Voici une vidéo -
miércoles, 26 de marzo de 2014
Mieux dépister la dysphasie
Voici une vidéo sur la dysphasie:
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-mieux-depister-la-dysphasie-790.asp?1=1
La dysphasie est une anomalie du développement du langage plus ou moins sévère. Il s'agit d'une pathologie moins connue que la dyslexie, parfois mal diagnostiquée, qui concerne pourtant plus d’un million de personnes en France. Comment en reconnaître les signes ? En quoi consiste la rééducation ?
Vidéo: C'est au Programme (France 2) avec Béatrice Sauvageot pour parler de la Dyslexie
Voici un programme qui parle sur la dyslexie.
https://www.youtube.com/watch?v=RKCdg0M36t0
https://www.youtube.com/watch?v=RKCdg0M36t0
Conférence: dyslexie et proprioception
Pour voir la conférence complete, suivez le link:
https://www.youtube.com/watch?v=iI08N7cktqA
Une série de 7 films tirée d'une conférence réalisée en 2010 à Caen par le Docteur Quercia exposant l'intérêt de prendre en compte la proprioception dans le traitement de la dyslexie du développement.
Rechercher dans YouTube les films intitulés "1x... dyslexie et proprioception" (7 épisodes)
Vidéo: Dyscalculie, la faute aux méthodes scolaires ?
Mes enfants sont "dys". Pourquoi tant d'enfants et d'ados le sont-ils ? Cela ne viendrait-il pas des méthodes d'apprentissage scolaires ?
Pour voir la vidéo, suivez le link:
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante--dyscalculie-nbsp-la-faute-aux-methodes-scolaires-nbsp--2230.asp?1=1
Les réponses avec le Dr Catherine Billard, neuropédiatre à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre :"Bien sûr qu'il y a une réflexion aujourd'hui, non pas sur le fait qu'une méthode d'apprentissage rendrait dyslexique ou dyscalculique, cela n'est pas vrai, mais sur le fait que certains moyens d'apprentissage, par exemple appuyer un petit peu plus sur le calcul et sur les béquilles que sont les quantités, pourraient servir à éviter des conséquences ou à diminuer les conséquences d'une dyscalculie.
"Donc il y a à l'heure actuelle une réflexion pédagogique sur comment enseigner mieux maintenant qu'on connaît mieux."
Comment savoir si un enfant a la dyscalculie?
Comment savoir si un enfant a la dyscalculie?
Voici une vidéo:
https://www.youtube.com/watch?v=DVELqfI1gEI
La dyscalculie: c’est plus que de ne pas être bon en maths.
Lorsqu’on aborde les mathématiques avec les parents, ils font souvent une remarque comme quoi « C’est tellement compliqué les maths!
». Et ils ont en partie raison. Pour réussir en mathématiques, il faut
savoir compter, calculer, mesurer, comparer, raisonner, expliquer,
déduire, intégrer,… Plusieurs enfants, dans leur carrière d’élève puis
d’étudiant, auront un jour ou l’autre des difficultés avec un aspect des
mathématiques. Pour d’autres, dès le début de leurs apprentissages, ils
auront du mal à saisir le sens du nombre. Ils traîneront les
mathématiques comme un boulet et ne sauront comment pallier leurs
difficultés. Et ils deviendront peut-être anxieux. Parfois, même les
enseignants et les orthopédagogues ne sauront comment les aider.
Peut-être sont-ils dyscalculiques? Comment le sait-on? Qui peut nous
aider? Qu’est-ce que la dyscalculie?
http://aqnp.ca/documentation/developpemental/dyscalculie/
http://aqnp.ca/documentation/developpemental/dyscalculie/
Vidéos: Dyscalculie, un handicap qui compte
Voici des vidéos en expliquant la dyscalculie
Suivez le link: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-dyscalculie-un-handicap-qui-compte-2222.asp?1=1
Suivez le link: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-dyscalculie-un-handicap-qui-compte-2222.asp?1=1
Sommaire
Trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA)
Trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA)
Des approches cognitives et neurocognitives effectuées chez des enfants et
adolescents présentant des déficits attentionnels associés à une hyperactivité
apportent des renseignements intéressants concernant la mémorisation et les
fonctions exécutives de ces patients.
Approche cognitive des troubles de l’attention avec hyperactivité
(THADA)
Les enfants présentant des troubles d’hyperactivité avec déficit de l’attention
(THADA) ont des difficultés de mémoire à court terme notamment quand ce
trouble est associé à la répétition de mots ou la conscience phonologique ainsi
que les tâches impliquant la lecture. Cependant, on a l’habitude de penser que
les difficultés demémoire chez les enfants ayant un THADA sont plutôt le fait
des conséquences de l’inattention qu’un problème dissocié. Chez les enfants
atteints de THADA, il peut être difficile de déterminer si certaines difficultés
d’apprentissage sont dues à l’inattention ou à des déficits spécifiques de mémoire
ou aux deux. Johnson et coll. (1999) montrent que l’inattention
entraînera des échecs aux épreuves d’évaluation de la mémoire et qu’il existe
également chez ces enfants un problème de mémoire spécifique. Les tests de
mémoire peuvent aider à révéler si un enfant a des troubles d’apprentissage à
cause de problèmes d’attention auditive souvent augmentés avec l’hyperactivité,
ou à cause d’une difficulté de mémoire de rappel. Cette étude aide à
expliquer pourquoi les enfants hyperactifs qui reçoivent une médication pour
leur hyperactivité peuvent malgré cela conserver des difficultés de mémoire.
En effet, la médication peut améliorer l’attention chez les enfants hyperactifs,
mais n’améliore pas les difficultés de mémoire ce qui a pour conséquences des
troubles d’apprentissage. L’étude insiste sur le besoin de trouver si d’autres
types de médications peuvent traiter l’hyperactivité et être efficaces sur la
mémoire ou proposer aux enfants des programmes de rééducation ou d’entraînement de leurmémoire en plus de leur traitement parmédication. Johnson et
coll. (1999) mentionnent que l’étude en question est unique dans la mesure où
elle a examiné différents types d’hyperactivité et de difficultés d’apprentissage.
En effet, l’étude a porté sur 40 enfants âgés de 7 à 14 ans qui avaient une
hyperactivité et sur un deuxième groupe de 40 enfants de la même tranche
d’âge qui avaient de simples difficultés d’attention sans hyperactivité ou
comportement d’impulsivité. Les chercheurs ont fait passer des épreuves
psychométriques et ont constitué des groupes selon le niveau scolaire, le sexe
et les scores aux épreuves de lecture. Les enfants des différents groupes ont
ensuite réalisé un test de mémoire des couleurs pour évaluer la mémoire
verbale et visuelle. Le test de mémoire des couleurs consiste à ce que le sujet
retienne des séries de couleurs dont les noms sont énoncés par séries de plus en plus longues, le sujet répond en pointant les couleurs qu’il a retenues. Ainsi on
a une évaluation de la mémoire verbale à court terme. On fait faire la même
activité cette fois en présentant les couleurs sans les nommer, le sujet doit alors
pointer dans l’ordre les couleurs adéquates dans le panel proposé. Cette
examen donne une évaluation de la mémoire visuelle à court terme. Trois
autres tests impliquaient une présentation des couleurs de manière visuelle,
mais en demandant au sujet de nommer dans l’ordre les couleurs perçues, une
présentation orale et une réponse orale (empan auditif classique) et une
présentation pointée de séries de couleurs que le sujet doit nommer. Les
résultats montrent que les enfants hyperactifs, qu’ils aient des difficultés
Troubles mentaux − Dépistage et prévention chez l’enfant et l’adolescent
d’apprentissage associées ou non, ont des résultats significativement inférieurs
aux épreuves de mémoire que les enfants qui ont de simples difficultés d’attention.
On admet facilement que l’attention sélective entretient une relation étroite
avec la mémoire. Par exemple, Lee et coll. (1983) ont montré que, parmi des
enfants de 1 an et demi à 2 ans, ceux qui se souvenaient le mieux des
emplacements d’objets étaient ceux qui contrôlaient le plus longtemps leur
impulsivité. Les travaux d’Hagen et d’Hale (1983) montrent qu’il existe dans
toute tâche d’attention une information centrale ou relevante et une information
incidente ou irrelevante. Au cours du développement entre 6 et 12 ans,
un enfant normal va développer ses facultés d’attention vers la tâche centrale
et diminuer sa prise d’information de la tâche incidente. Les enfants présentant
des troubles de la qualité de l’attention ne vont pas développer cette
faculté et vont rester pareillement attentifs à la fois à la tâche centrale
(importante) ainsi qu’à la tâche incidente (moins importante). Ces enfants
mémoriseront donc des informations utiles et non utiles au même moment, ce
qui ne leur permettra pas de se focaliser sur les éléments importants à apprendre.
Les processus cognitifs utilisés par des enfants présentant des troubles d’hyperactivité
avec déficit de l’attention ont été étudiés par Robitaille et coll.
(1990). Dans cette étude, les enfants porteurs du diagnostic concerné présentaient
des cotations au processus séquentiel inférieures à celles d’un groupe
témoin. Cette différence s’avérait statistiquement significative. De plus, les
enfants hyperactifs démontraient dans l’ensemble une nette différence entre
les cotations de leurs processus cognitifs, au profit du processus simultané. Ces
processus mentaux dont font état les auteurs sont issus de théories développées
par Das et coll. (1975) et Beller (1970). Les deux processus dont il est question
se présentent comme suit. Dans le processus simultané (Sim), il y a intégration
des stimuli par groupes, de manière à ce que les éléments soient vus comme un
tout. Les éléments sont alors tous interreliés et sont accessibles en même
temps. Dans le processus séquentiel (Séq), les stimuli sont intégrés dans un
ordre temporel, organisés en séries. Chaque élément est relié à l’élément qui le
suit et seulement à lui, de sorte qu’ils forment une chaîne. Ces idées reprises
par Das (1973) ont permis de confirmer l’hypothèse que la dichotomie
séquentiel-simultané est une classification assez fidèle des capacités cognitives.
Das avait mené ces travaux en réaction à la proposition de Jensen (1970)
selon laquelle le traitement de l’information se faisait selon les modalités de
raisonnement visuo-spatial.
En résumé, sur le plan cognitif, il y a une difficulté de mémoire séquentielle
chez la plupart des enfants THADA, ce qui n’est pas sans conséquence sur la
compréhension du langage, la conscience phonologique et syntaxique et sur
l’apprentissage du calcul.
Des approches cognitives et neurocognitives effectuées chez des enfants et
adolescents présentant des déficits attentionnels associés à une hyperactivité
apportent des renseignements intéressants concernant la mémorisation et les
fonctions exécutives de ces patients.
Approche cognitive des troubles de l’attention avec hyperactivité
(THADA)
Les enfants présentant des troubles d’hyperactivité avec déficit de l’attention
(THADA) ont des difficultés de mémoire à court terme notamment quand ce
trouble est associé à la répétition de mots ou la conscience phonologique ainsi
que les tâches impliquant la lecture. Cependant, on a l’habitude de penser que
les difficultés demémoire chez les enfants ayant un THADA sont plutôt le fait
des conséquences de l’inattention qu’un problème dissocié. Chez les enfants
atteints de THADA, il peut être difficile de déterminer si certaines difficultés
d’apprentissage sont dues à l’inattention ou à des déficits spécifiques de mémoire
ou aux deux. Johnson et coll. (1999) montrent que l’inattention
entraînera des échecs aux épreuves d’évaluation de la mémoire et qu’il existe
également chez ces enfants un problème de mémoire spécifique. Les tests de
mémoire peuvent aider à révéler si un enfant a des troubles d’apprentissage à
cause de problèmes d’attention auditive souvent augmentés avec l’hyperactivité,
ou à cause d’une difficulté de mémoire de rappel. Cette étude aide à
expliquer pourquoi les enfants hyperactifs qui reçoivent une médication pour
leur hyperactivité peuvent malgré cela conserver des difficultés de mémoire.
En effet, la médication peut améliorer l’attention chez les enfants hyperactifs,
mais n’améliore pas les difficultés de mémoire ce qui a pour conséquences des
troubles d’apprentissage. L’étude insiste sur le besoin de trouver si d’autres
types de médications peuvent traiter l’hyperactivité et être efficaces sur la
mémoire ou proposer aux enfants des programmes de rééducation ou d’entraînement de leurmémoire en plus de leur traitement parmédication. Johnson et
coll. (1999) mentionnent que l’étude en question est unique dans la mesure où
elle a examiné différents types d’hyperactivité et de difficultés d’apprentissage.
En effet, l’étude a porté sur 40 enfants âgés de 7 à 14 ans qui avaient une
hyperactivité et sur un deuxième groupe de 40 enfants de la même tranche
d’âge qui avaient de simples difficultés d’attention sans hyperactivité ou
comportement d’impulsivité. Les chercheurs ont fait passer des épreuves
psychométriques et ont constitué des groupes selon le niveau scolaire, le sexe
et les scores aux épreuves de lecture. Les enfants des différents groupes ont
ensuite réalisé un test de mémoire des couleurs pour évaluer la mémoire
verbale et visuelle. Le test de mémoire des couleurs consiste à ce que le sujet
retienne des séries de couleurs dont les noms sont énoncés par séries de plus en plus longues, le sujet répond en pointant les couleurs qu’il a retenues. Ainsi on
a une évaluation de la mémoire verbale à court terme. On fait faire la même
activité cette fois en présentant les couleurs sans les nommer, le sujet doit alors
pointer dans l’ordre les couleurs adéquates dans le panel proposé. Cette
examen donne une évaluation de la mémoire visuelle à court terme. Trois
autres tests impliquaient une présentation des couleurs de manière visuelle,
mais en demandant au sujet de nommer dans l’ordre les couleurs perçues, une
présentation orale et une réponse orale (empan auditif classique) et une
présentation pointée de séries de couleurs que le sujet doit nommer. Les
résultats montrent que les enfants hyperactifs, qu’ils aient des difficultés
Troubles mentaux − Dépistage et prévention chez l’enfant et l’adolescent
d’apprentissage associées ou non, ont des résultats significativement inférieurs
aux épreuves de mémoire que les enfants qui ont de simples difficultés d’attention.
On admet facilement que l’attention sélective entretient une relation étroite
avec la mémoire. Par exemple, Lee et coll. (1983) ont montré que, parmi des
enfants de 1 an et demi à 2 ans, ceux qui se souvenaient le mieux des
emplacements d’objets étaient ceux qui contrôlaient le plus longtemps leur
impulsivité. Les travaux d’Hagen et d’Hale (1983) montrent qu’il existe dans
toute tâche d’attention une information centrale ou relevante et une information
incidente ou irrelevante. Au cours du développement entre 6 et 12 ans,
un enfant normal va développer ses facultés d’attention vers la tâche centrale
et diminuer sa prise d’information de la tâche incidente. Les enfants présentant
des troubles de la qualité de l’attention ne vont pas développer cette
faculté et vont rester pareillement attentifs à la fois à la tâche centrale
(importante) ainsi qu’à la tâche incidente (moins importante). Ces enfants
mémoriseront donc des informations utiles et non utiles au même moment, ce
qui ne leur permettra pas de se focaliser sur les éléments importants à apprendre.
Les processus cognitifs utilisés par des enfants présentant des troubles d’hyperactivité
avec déficit de l’attention ont été étudiés par Robitaille et coll.
(1990). Dans cette étude, les enfants porteurs du diagnostic concerné présentaient
des cotations au processus séquentiel inférieures à celles d’un groupe
témoin. Cette différence s’avérait statistiquement significative. De plus, les
enfants hyperactifs démontraient dans l’ensemble une nette différence entre
les cotations de leurs processus cognitifs, au profit du processus simultané. Ces
processus mentaux dont font état les auteurs sont issus de théories développées
par Das et coll. (1975) et Beller (1970). Les deux processus dont il est question
se présentent comme suit. Dans le processus simultané (Sim), il y a intégration
des stimuli par groupes, de manière à ce que les éléments soient vus comme un
tout. Les éléments sont alors tous interreliés et sont accessibles en même
temps. Dans le processus séquentiel (Séq), les stimuli sont intégrés dans un
ordre temporel, organisés en séries. Chaque élément est relié à l’élément qui le
suit et seulement à lui, de sorte qu’ils forment une chaîne. Ces idées reprises
par Das (1973) ont permis de confirmer l’hypothèse que la dichotomie
séquentiel-simultané est une classification assez fidèle des capacités cognitives.
Das avait mené ces travaux en réaction à la proposition de Jensen (1970)
selon laquelle le traitement de l’information se faisait selon les modalités de
raisonnement visuo-spatial.
En résumé, sur le plan cognitif, il y a une difficulté de mémoire séquentielle
chez la plupart des enfants THADA, ce qui n’est pas sans conséquence sur la
compréhension du langage, la conscience phonologique et syntaxique et sur
l’apprentissage du calcul.
Dyscalculie procédurale, déficit dans le raisonnement.
Dyscalculie procédurale, déficit dans le raisonnement
Elle se caractérise par des difficultés à planifier et conduire la séquence
ordonnée des opérations nécessaires à la réalisation des calculs complexes
(calcul écrit notamment). Ainsi, pour résoudre l’opération 45 + 97, la première
étape consiste à poser l’addition 5 + 7, la note 2 dans la colonne
appropriée et ensuite à mettre la retenue à la colonne suivante. Bien que
beaucoup d’enfants dyscalculiques puissent comprendre la tâche dans sa décomposition
« les mettre ensemble dans le bon ordre » reste souvent un
problème difficile.
La dyscalculie a été parfois considérée comme un déficit visuo-spatial par
Geary (1992). Cette forme de dyscalculie s’appuie sur les données recueillies
auprès d’adultes qui, à la suite d’une lésion postérieure de l’hémisphère droit,
présentent de telles difficultés (McCarthy et Warrington, 1990). Elle a été
observée chez des enfants en difficultés d’apprentissage scolaire et s’associerait
à des difficultés visuo-spatiales, constructives et grapho-motrices. Elle se caractérise
par des confusions de signes arithmétiques, des inversions de chiffres
susceptibles d’apparaître dans l’écriture, et des difficultés à disposer dans
l’espace graphique les opérations (erreurs d’alignement des chiffres en colonnes).
La dyscalculie peut aussi coexister avec d’autres troubles.Àpartir de l’étude de
20 enfants (5 dysphasiques, 5 dyspraxiques et 10 enfants normaux appariés),
Bardi et coll. (1998) ont montré que le dénombrement de collections même
de petite taille est une fonction complexe, la longueur de la comptine récitable
est sensible au moins à l’âge de l’enfant, la dysphasie de développement
peut perturber l’apprentissage du dénombrement, au moins à travers les difficultés
d’acquisition du lexique des nombres, l’existence d’une dyspraxie peut
gêner l’acquisition du dénombrement, faute d’un pointage de performance
suffisant.
Dyslexie: Qu'est-ce que c'est ?
Dyslexie
Qu'est-ce que c'est ?
Les difficultés en lecture et orthographe représentent l'expression la plus fréquente des difficultés scolaires et peuvent se manifester dès le début du cours préparatoire .La dyslexie est une maladie qui rend l'enfant incapable malgré son expérience de la classe traditionnelle d'acquérir les techniques du langage qui lui permettraient d'apprendre à lire, à écrire, à s'exprimer oralement. L'enfant est cependant normalement intelligent et ne souffre d'aucun déficit auditif ou visuel. Une dysorthographie succède souvent à la dyslexie. Le dépistage de la dyslexie doit être précoce (4 ou 5 ans). La rééducation orthophonique s'impose.
Pour savoir plus suivez le link:
http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1280_dyslexie.htm
37 Signes Revelateurs de la Dyslexie
La plupart des dyslexiques manifeste une dizaine des signes et des
comportements listés ci-dessous. Ces caractéristiques peuvent varier
d'un jour à l'autre et même d'une minute à l'autre. Le paradoxe des
dyslexiques est la cohérence au sein de leurs incohérences.
Le programme de correction de la dyslexie Davis® aporte une aide dans
leur quotidien aux personnes qui manifestent ces signes. Les
manifestations handicapantes de la dyslexie peuvent être corrigées et
maîtrisées.
GénéralVision, lecture et orthographe.Audition et langage. |
Graphisme et motricité.Maths et gestion du temps.Mémoire et cognition.Comportement, santé, développement et personnalité. |
La dysorthographie: les manifestations, l'approche et traitement.
La dysorthographie
La dysorthographie est un trouble persistant de l’acquisition et de la maîtrise de l’orthographe. Il affecte principalement l’apprentissage et l’automatisation de la correspondance phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite) ainsi que la capacité à se représenter visuellement l’orthographe des mots. Ce trouble d’apprentissage engendre fréquemment des omissions (fagile pour fragile), des inversions (fargile pour fragile) et des substitutions de lettres et/ou de syllabes (vragile pour fragile) dans les mots écrits.De façon générale, les troubles de l’orthographe sont souvent plus sévères, mais surtout persistent plus longtemps que les difficultés en lecture. Néanmoins, un enfant peut être affecté d’un trouble spécifique de l’orthographe sans qu’il n’y ait de trouble de la lecture.
Pour savoir plus suivez le link:
http://cenopfl.com/troubles-apprentissage/dysorthographie.asp
El niño con problemas de aprendizaje. Colegio Real de Psiquiatras
Este folleto pertenece a una serie de hojas informativas para padres, docentes y jóvenes tituladas Salud Mental y Hacerse Mayor. El objeto de estas hojas es aportar información práctica y actualizada sobre problemas de salud mental (emocionales, conductuales y de trastornos mentales) que pueden afectar a niños y jóvenes. Este folleto describe lo que es un trastorno generalizado del aprendizaje y sus posibles causas. Además ofrece consejos prácticos sobre la ayuda disponible para los jóvenes que tienen un trastorno del aprendizaje generalizado y sus familias.
Pour savoir plus allez au link:
http://www.rcpsych.ac.uk/healthadvice/translations/spanish/problemasdeaprendizaje.aspx
Pour savoir plus allez au link:
http://www.rcpsych.ac.uk/healthadvice/translations/spanish/problemasdeaprendizaje.aspx
INSERM-CEA Cognitive. Dyspraxia. Les conséquences scolaires de la dyspraxie : un parcours semé d’embûches.
Les conséquences scolaires de la dyspraxie : un parcours semé d’embûches.
La motricité fine : Le calvaire de la grande section de maternelle
La première difficulté à laquelle est confrontée l’élève dyspraxique à l’école maternelle est liée à la place majeure qui est donnée aux exercices de motricité fine. Dessin, perles, découpage, collage font partie des activités quotidiennes des enfants de maternelle. Dès leur entrée dans le monde scolaire, les enfants dyspraxiques sont donc confrontés à des activités qu’ils réalisent avec une grande difficulté en raison de leur handicap. Les enseignants sont rapidement déconcertés par ces enfants qui s’expriment avec une grande aisance, sont souvent très intelligents mais s’avèrent incapables de dessiner un bonhomme.
Pour savoir plus... http://www.unicog.org/pm/pmwiki.php/Main/Dyspraxia
sábado, 1 de marzo de 2014
La dyslexie dans trois pays européens
Voici un article qui s'appelle "La dyslexie dans trois pays européens. Des mécanismes cérébraux communs malgré la diversité des langues. "
https://onedrive.live.com/redir?resid=270470BF3ED1D2DB%21787
Projet NEURODYS
Voici un projet qui s'appelle NEURODYS lequel avait réunit des chercheurs de 9 pays européens pour mieux comprendre les mécanismes de la dyslexie.
https://onedrive.live.com/redir?resid=270470BF3ED1D2DB%21788
Les méthodes d'étude du cerveau.
Voici un lien pour comprendre comment fonction le cerveau et sur les méthodes d'étude du cerveau.
http://acces.ens-lyon.fr/acces/ressources/neurosciences/methodes_etude_cerveau
http://acces.ens-lyon.fr/acces/ressources/neurosciences/methodes_etude_cerveau
Bases neurologiques des troubles spécifiques d’apprentissage.
Voici un article scientifique sur les Bases neurologiques des troubles spécifiques d’apprentissage de l'Université de Montreal, Canada.
http://www.coridys.asso.fr/pages/base_doc/habib.pdf
http://www.coridys.asso.fr/pages/base_doc/habib.pdf
martes, 18 de febrero de 2014
Dyspraxie
Qu’est-ce que la dyspraxie ?
La dyspraxie développementale est un trouble des apprentissages spécifiques au même titre que la dyslexie. Selon Stamback (1962) « il s’agit d’enfants d’intelligence normale, ayant une relative facilité dans le domaine du langage mais présentant par ailleurs des difficultés importantes sur le plan moteur et de l’organisation spatiale ». Les enfants dyspraxiques ont des difficultés à planifier, à programmer et à coordonner des gestes complexes, intentionnels et orientés vers un but. Ils ont des difficultés à élaborer le programme moteur qui leur permettra de réaliser un geste conscient, à prendre en compte les feedbacks internes et externes pour modifier leur mouvement et surtout leur cerveau n’intègre pas la séquence motrice qui sous-tend l’automatisation d’un geste. Les gestes complexes nécessitant un apprentissage, comme l’écriture, ne deviennent donc jamais automatiques chez les enfants dyspraxiques qui doivent tout au long de leur existence prêter une attention importante à des gestes que les autres enfants apprennent peu à peu à réaliser de manière automatique.
Dans la majeure partie des cas, ces difficultés de coordination des praxies sont associées à des troubles oculomoteurs. Les enfants dyspraxiques ont des difficultés à organiser leur regard et de la même façon qu’ils doivent contrôler consciemment l’organisation des gestes complexes, ils doivent contrôler volontairement l’organisation et le calibrage de leurs saccades oculaires. Cette difficulté à acquérir des stratégies de regard efficaces est extrêmement pénalisante puisqu’elle compromet l’accès aux informations présentées visuellement.
Un handicap méconnu mais fréquent :
En ce qui concerne la prévalence de la dyspraxie, les chiffres sont élevés: 5 à 7% des enfants de 5 à 11 ans selon le haut comité de santé publique. Même s'il est évident que tous les enfants sont loin d'être repérés à l'époque actuelle, cette pathologie est susceptible de concerner plus de 250 000 enfants scolarisés en primaire soit près d’un enfant par classe.
Un dysfonctionnement cérébral
Parce que ces perturbations apparaissent en l’absence de lésion cérébrale avérée, elles ont trop souvent par le passé été mises sur le compte d’une immaturité de l’enfant, d’un trouble affectif ou d’un manque de stimulations. Elles sont en fait le reflet d’un dysfonctionnement du cerveau.
Conséquences de la dyspraxie dans la vie quotidienne
Comme pour toute pathologie développementale, les troubles ont une expression plus ou moins sévère suivant les enfants mais les conséquences de la dyspraxie sont multiples et perturbent la vie quotidienne. Les enfants dyspraxiques sont pathologiquement maladroits. Ils tombent, se cognent, bousculent les autres et laissent échapper les objets. Ils rencontrent de grandes difficultés à s’habiller seuls, ne parviennent pas à faire leurs lacets, à boutonner leurs boutons. Les séances d’habillage leur demandent des efforts considérables et tout imprévu, telle qu’une manche de manteau à l’envers, aboutit inéluctablement à un échec, l’enfant s’avérant alors incapable de s’habiller. Le maniement des couverts reste longtemps difficile et les enfants dyspraxiques ont bien du mal à manger proprement et à ne pas renverser leur verre. Prendre un aliment dans une assiette avec une fourchette et le porter jusqu’à leur bouche requiert toute leur attention et ils préfèrent souvent manger avec leurs doigts ou ne pas manger tant l’effort est important. Se repérer dans l’espace est extrêmement difficile pour ces enfants qui errent dans les couloirs sans parvenir à retrouver leur salle de classe. Ils rencontrent aussi de réelles difficultés à se repérer dans le temps et décontenancent leur entourage en demandant en plein milieu de journée si on est le matin ou le soir. Les difficultés visuo-spatiales rendent très difficiles les activités de rangement et d’organisation des objets (préparation du cartable, par exemple).
La sphère des loisirs n’est pas épargnée. Rares sont ceux qui parviennent à coordonner suffisamment bien les jambes et les bras pour apprendre à nager ou à pédaler sur une bicyclette dans les âges standards et attraper et lancer un ballon dans une direction déterminée est loin d’être évident pour eux. Leurs difficultés de motricité fine les gênent dans bon nombre d’activités : les jeux de construction, les puzzles, mais aussi le coloriage, le dessin, et le découpage
Les "dys" maladies
Voici un bilan de données scientifiques sur les "dys" maladies
https://skydrive.live.com/view.aspx?cid=270470BF3ED1D2DB&resid=270470BF3ED1D2DB!783&app=WordPdf&wdo=1
La dyslexie pourrait être liée à un problème d’attention,
Voici un lien pour savoir sur la dyslexie avec d'audio!
http://www.inserm.fr/actualites/rubriques/actualites-recherche/la-dyslexie-pourrait-etre-liee-a-un-probleme-d-attention
http://www.inserm.fr/actualites/rubriques/actualites-recherche/la-dyslexie-pourrait-etre-liee-a-un-probleme-d-attention
La Dyspraxie
La dyspraxie développementale est un trouble des apprentissages spécifiques. Les enfants dyspraxiques ont des difficultés à planifier, à programmer et à coordonner des gestes complexes, intentionnels et orientés vers un but, à élaborer le programme moteur qui leur permettra de réaliser un geste conscient, à prendre en compte les feedbacks internes et externes pour modifier leur mouvement. Leur cerveau n’intègre pas la séquence motrice qui sous-tend l’automatisation d’un geste. La prévalence de la dyspraxie est élevée : 5 à 7 % des enfants de 5 à 11 ans, selon le Haut Comité de santé publique. Tous les enfants sont loin d'être repérés aujourd’hui, bien que cette pathologie pourrait concerner plus de 250 000 d’entre eux en primaire (près d’un enfant par classe).
Les gestes complexes nécessitant un apprentissage, comme l’écriture, ne deviennent jamais automatiques chez les enfants dyspraxiques, qui doivent tout au long de leur existence prêter une attention importante à des gestes que les autres enfants apprennent peu à peu à réaliser de manière automatique. Dans la majeure partie des cas, ces difficultés de coordination des praxies sont associées à des troubles oculomoteurs. Cette difficulté à acquérir des stratégies de regard efficaces est extrêmement pénalisante puisqu’elle compromet l’accès aux informations présentées visuellement. Parce que ces perturbations apparaissent en l’absence de lésion cérébrale avérée, elles ont trop souvent par le passé été mises sur le compte d’une immaturité de l’enfant, d’un trouble affectif ou d’un manque de stimulations. Elles sont en fait le reflet d’un dysfonctionnement du cerveau.
Les difficultés à appréhender les perturbations induites par ce handicap invisible, à comprendre et à mettre en œuvre les adaptations nécessaires des supports scolaires qui permettraient aux élèves dyspraxiques d’accéder aux compétences de leur classe d’âge conduisent chaque année des dizaines de milliers d’enfants d’intelligence normale et même bien souvent supérieure à la moyenne vers un échec scolaire. Une coopération étroite entre l’équipe pédagogique, les intervenants médicaux et paramédicaux (ergothérapeute, psychomotricien…) et les parents est indispensable à la mise en œuvre de moyens de compensation au sein de l’école (remplacement de l’écriture manuscrite par la frappe au clavier d’ordinateur, par exemple).
Prise en charge et prévention : le savoir pour tous!
Après le diagnostic d’un trouble de l’apprentissage, une prise en charge individuelle est généralement proposée. Elle cible les fonctions déficitaires, à raison de plusieurs séances par semaine et est associée à une prise en charge pédagogique. Pour la dyslexie, les méthodes les plus fréquentes sont de type orthophonique et portent sur l’entraînement des capacités phonologiques de l’enfant. D’autres rééducations ont pour objectif de permettre à l’enfant de développer des stratégies de compensation pour contourner son handicap.
La prévention est un domaine encore peu exploré. Des études récentes et rigoureuses ont évalué les effets des entraînements pédagogiquescomme réponse de première intention à l’école sur des enfants à risque de dyslexie (issus de familles atteintes de dyslexie) ou sur des enfants en difficulté d’apprentissage de la lecture. Les effets positifs sont obtenus à partir d’entraînements de courte durée, mais répétés chaque jour, avec de petits groupes à besoins similaires. Les interventions précoces (dès les premières manifestations de difficultés de lecture) sont les plus efficaces.
miércoles, 12 de febrero de 2014
Les hypothèses avancées par les chercheurs
Pourquoi certains enfants éprouvent-ils des difficultés pour apprendre à lire, écrire ou calculer ? Les travaux de recherche sur les troubles des apprentissages concernent essentiellement la dyslexie. La présence d’un dysfonctionnement des circuits cérébraux impliqués dans la phonologie (représentation et traitement des sons de la parole) est aujourd’hui la cause la plus couramment admise de la dyslexie. Cependant l'association fréquente de la dyslexie avec d'autres troubles du développement incite les chercheurs à explorer d'autres pistes On a ainsi souligné l’importance de la dimension visuelle (analyse spatiale de la séquence des lettres dans le mot), du traitement temporel (rapidité des informations transmises dans la parole), des déficits plus larges de coordination motrice ("hypothèse cérébelleuse").
Un parent dyslexique a un risque augmenté d'avoir un enfant également dyslexique par rapport à un parent non dyslexique. Les études de jumeaux menées au plan international ont permis d’estimer à 50 % l’héritabilité de la dyslexie. La recherche des gènes impliqués est encore récente, mais des résultats concordants pointent vers la responsabilité de gènes impliqués dans la migration pendant les étapes précoces du développement cérébral des neurones situés dans les aires cérébrales qui seront recrutées bien plus tard dans l’apprentissage de la lecture. Certains allèles augmentent le risque de développer une dyslexie en interaction avec de nombreux autres facteurs : biochimiques, traumatiques, linguistiques, socio-éducatifs, psychologiques…
Un parent dyslexique a un risque augmenté d'avoir un enfant également dyslexique par rapport à un parent non dyslexique. Les études de jumeaux menées au plan international ont permis d’estimer à 50 % l’héritabilité de la dyslexie. La recherche des gènes impliqués est encore récente, mais des résultats concordants pointent vers la responsabilité de gènes impliqués dans la migration pendant les étapes précoces du développement cérébral des neurones situés dans les aires cérébrales qui seront recrutées bien plus tard dans l’apprentissage de la lecture. Certains allèles augmentent le risque de développer une dyslexie en interaction avec de nombreux autres facteurs : biochimiques, traumatiques, linguistiques, socio-éducatifs, psychologiques…
Diagnostiquer au plus tôt les enfants en difficulté
Le dépistage systématique lors de l’examen obligatoire de la sixième année, réalisé par les médecins et infirmières de l’Éducation nationale, ne peut concerner la dyslexie puisque l’apprentissage de la lecture n’a pas commencé. En revanche, il permet d’identifier les enfants atteints d’un trouble du langage oral (éventuellement déjà observé à l’examen de 4 ans). Une dysphasie diagnostiquée dès la maternelle est un facteur de risque de dyslexie dans 50 % des cas. Après le signalement d’une difficulté d’apprentissage par un enseignant, l’enfant peut bénéficier d’un dépistage individuel, réalisé au sein de l’école par les médecins de l’Éducation nationale, les psychologues et enseignants spécialisés appartenant au réseau d’aide aux élèves en difficulté (Rased). Le diagnostic nécessite les compétences de plusieurs professionnels réunis au sein d’une équipe pluridisciplinaire : une quarantaine de centres de référence ont été créés au sein des centres hospitaliers universitaires.
Le dépistage systématique lors de l’examen obligatoire de la sixième année, réalisé par les médecins et infirmières de l’Éducation nationale, ne peut concerner la dyslexie puisque l’apprentissage de la lecture n’a pas commencé. En revanche, il permet d’identifier les enfants atteints d’un trouble du langage oral (éventuellement déjà observé à l’examen de 4 ans). Une dysphasie diagnostiquée dès la maternelle est un facteur de risque de dyslexie dans 50 % des cas. Après le signalement d’une difficulté d’apprentissage par un enseignant, l’enfant peut bénéficier d’un dépistage individuel, réalisé au sein de l’école par les médecins de l’Éducation nationale, les psychologues et enseignants spécialisés appartenant au réseau d’aide aux élèves en difficulté (Rased). Le diagnostic nécessite les compétences de plusieurs professionnels réunis au sein d’une équipe pluridisciplinaire : une quarantaine de centres de référence ont été créés au sein des centres hospitaliers universitaires.
martes, 11 de febrero de 2014
Combien d’enfants touchés ? Une prévalence incertaine.
On ne
dispose pas en France d’une étude représentative de la population générale sur
la prévalence de la dyslexie : il faudrait donc mettre en place ce type
d’étude. Différents travaux estiment cette prévalence de la dyslexie (modérée à
sévère) à un peu moins de 5 % des enfants à partir du CP — mais les prévalences
sont généralement établies pour les enfants de 10 ans dans les études
internationales. Les enfants atteints de dyslexie représenteraient selon
certains auteurs environ un
quart des enfants présentant des difficultés en lecture. Il semble que la dyscalculie se rencontre plus
rarement que la dyslexie, mais les données manquent sur sa prévalence.
Source: http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/troubles-des-apprentissages-dyslexie-dysorthographie-dyscalculie
Source: http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/troubles-des-apprentissages-dyslexie-dysorthographie-dyscalculie
lunes, 10 de febrero de 2014
D’autres troubles parfois associés
Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie peuvent être associées à des troubles de la coordination (dyspraxie), des troubles du graphisme (avec ou sans lien avec une dyspraxie) ou encore au déficit de l’attention avec hyperactivité.
Dans plus de la moitié des cas, la dyslexie fait suite à un trouble spécifique du langage oral appelé dysphasie. Ce constat amène les chercheurs à explorer des mécanismes sous-jacents communs impliquant de manière variable les principaux systèmes sensorimoteurs. Les troubles de l’apprentissage sont parfois associés à des troubles émotionnels (troubles anxiodépressifs) ou comportementaux.
Source: http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/troubles-des-apprentissages-dyslexie-dysorthographie-dyscalculie
Quand le langage et le calcul posent problème.
L’acquisition de la parole et du langage entre 0 et 3 ans a une forte influence sur la future scolarité. Un trouble du langage oral est donc important à prendre en considération avant 5 ans, si possible dès 3 ans. Pour savoir lire dans une écriture alphabétique, un enfant doit être capable de maîtriser les correspondances entre graphèmes (lettres ou groupes de lettres) et les phonèmes (sons de la parole).
La dyslexie se manifeste, après le début de l’apprentissage de la lecture au cours préparatoire, par une mauvaise association entre graphèmes et phonèmes.
La dysorthographie, quant à elle, est essentiellement étudiée chez les enfants atteints de dyslexie et l’on ignore s’il en existe des formes indépendantes d’un trouble spécifique de la lecture.
Les enfants atteints de dyscalculie ont pour leur part une mauvaise compréhension du dénombrement, socle sur lequel se construisent les habiletés arithmétiques ultérieures. Ils ont également des difficultés de mémorisation et d’apprentissage des tables d’addition et de multiplication.
Source: http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/troubles-des-apprentissages-dyslexie-dysorthographie-dyscalculie
La dyslexie se manifeste, après le début de l’apprentissage de la lecture au cours préparatoire, par une mauvaise association entre graphèmes et phonèmes.
La dysorthographie, quant à elle, est essentiellement étudiée chez les enfants atteints de dyslexie et l’on ignore s’il en existe des formes indépendantes d’un trouble spécifique de la lecture.
Les enfants atteints de dyscalculie ont pour leur part une mauvaise compréhension du dénombrement, socle sur lequel se construisent les habiletés arithmétiques ultérieures. Ils ont également des difficultés de mémorisation et d’apprentissage des tables d’addition et de multiplication.
Source: http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/troubles-des-apprentissages-dyslexie-dysorthographie-dyscalculie
sábado, 8 de febrero de 2014
INTRODUCTION
On appelle “dys”
maladies en relation aux troubles d’apprentissages scolaires comme par exemple :
- La dyslexie
(trouble spécifique de la lecture).
- La dysorthographie (trouble spécifique de l’expression écrite).
- La dyscalculie (trouble
spécifique du calcul), parmi d’autres.
Lire, écrire, compter, ces apprentissages sont
la base du cursus scolaire. Un enfant connaissant des difficultés en ces
domaines court un risque accru de marginalisation, voire de stigmatisation, et
une difficulté ultérieure d’insertion sociale.
Nous allons voir
de ce blog, la description de chacune de ces maladies et quels sont les défis
pour les profs et comment approcher un élève avec ces limitations.
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