Voici une vidéo -
miércoles, 26 de marzo de 2014
Mieux dépister la dysphasie
Voici une vidéo sur la dysphasie:
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-mieux-depister-la-dysphasie-790.asp?1=1
La dysphasie est une anomalie du développement du langage plus ou moins sévère. Il s'agit d'une pathologie moins connue que la dyslexie, parfois mal diagnostiquée, qui concerne pourtant plus d’un million de personnes en France. Comment en reconnaître les signes ? En quoi consiste la rééducation ?
Vidéo: C'est au Programme (France 2) avec Béatrice Sauvageot pour parler de la Dyslexie
Voici un programme qui parle sur la dyslexie.
https://www.youtube.com/watch?v=RKCdg0M36t0
https://www.youtube.com/watch?v=RKCdg0M36t0
Conférence: dyslexie et proprioception
Pour voir la conférence complete, suivez le link:
https://www.youtube.com/watch?v=iI08N7cktqA
Une série de 7 films tirée d'une conférence réalisée en 2010 à Caen par le Docteur Quercia exposant l'intérêt de prendre en compte la proprioception dans le traitement de la dyslexie du développement.
Rechercher dans YouTube les films intitulés "1x... dyslexie et proprioception" (7 épisodes)
Vidéo: Dyscalculie, la faute aux méthodes scolaires ?
Mes enfants sont "dys". Pourquoi tant d'enfants et d'ados le sont-ils ? Cela ne viendrait-il pas des méthodes d'apprentissage scolaires ?
Pour voir la vidéo, suivez le link:
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante--dyscalculie-nbsp-la-faute-aux-methodes-scolaires-nbsp--2230.asp?1=1
Les réponses avec le Dr Catherine Billard, neuropédiatre à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre :"Bien sûr qu'il y a une réflexion aujourd'hui, non pas sur le fait qu'une méthode d'apprentissage rendrait dyslexique ou dyscalculique, cela n'est pas vrai, mais sur le fait que certains moyens d'apprentissage, par exemple appuyer un petit peu plus sur le calcul et sur les béquilles que sont les quantités, pourraient servir à éviter des conséquences ou à diminuer les conséquences d'une dyscalculie.
"Donc il y a à l'heure actuelle une réflexion pédagogique sur comment enseigner mieux maintenant qu'on connaît mieux."
Comment savoir si un enfant a la dyscalculie?
Comment savoir si un enfant a la dyscalculie?
Voici une vidéo:
https://www.youtube.com/watch?v=DVELqfI1gEI
La dyscalculie: c’est plus que de ne pas être bon en maths.
Lorsqu’on aborde les mathématiques avec les parents, ils font souvent une remarque comme quoi « C’est tellement compliqué les maths!
». Et ils ont en partie raison. Pour réussir en mathématiques, il faut
savoir compter, calculer, mesurer, comparer, raisonner, expliquer,
déduire, intégrer,… Plusieurs enfants, dans leur carrière d’élève puis
d’étudiant, auront un jour ou l’autre des difficultés avec un aspect des
mathématiques. Pour d’autres, dès le début de leurs apprentissages, ils
auront du mal à saisir le sens du nombre. Ils traîneront les
mathématiques comme un boulet et ne sauront comment pallier leurs
difficultés. Et ils deviendront peut-être anxieux. Parfois, même les
enseignants et les orthopédagogues ne sauront comment les aider.
Peut-être sont-ils dyscalculiques? Comment le sait-on? Qui peut nous
aider? Qu’est-ce que la dyscalculie?
http://aqnp.ca/documentation/developpemental/dyscalculie/
http://aqnp.ca/documentation/developpemental/dyscalculie/
Vidéos: Dyscalculie, un handicap qui compte
Voici des vidéos en expliquant la dyscalculie
Suivez le link: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-dyscalculie-un-handicap-qui-compte-2222.asp?1=1
Suivez le link: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-dyscalculie-un-handicap-qui-compte-2222.asp?1=1
Sommaire
Trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA)
Trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA)
Des approches cognitives et neurocognitives effectuées chez des enfants et
adolescents présentant des déficits attentionnels associés à une hyperactivité
apportent des renseignements intéressants concernant la mémorisation et les
fonctions exécutives de ces patients.
Approche cognitive des troubles de l’attention avec hyperactivité
(THADA)
Les enfants présentant des troubles d’hyperactivité avec déficit de l’attention
(THADA) ont des difficultés de mémoire à court terme notamment quand ce
trouble est associé à la répétition de mots ou la conscience phonologique ainsi
que les tâches impliquant la lecture. Cependant, on a l’habitude de penser que
les difficultés demémoire chez les enfants ayant un THADA sont plutôt le fait
des conséquences de l’inattention qu’un problème dissocié. Chez les enfants
atteints de THADA, il peut être difficile de déterminer si certaines difficultés
d’apprentissage sont dues à l’inattention ou à des déficits spécifiques de mémoire
ou aux deux. Johnson et coll. (1999) montrent que l’inattention
entraînera des échecs aux épreuves d’évaluation de la mémoire et qu’il existe
également chez ces enfants un problème de mémoire spécifique. Les tests de
mémoire peuvent aider à révéler si un enfant a des troubles d’apprentissage à
cause de problèmes d’attention auditive souvent augmentés avec l’hyperactivité,
ou à cause d’une difficulté de mémoire de rappel. Cette étude aide à
expliquer pourquoi les enfants hyperactifs qui reçoivent une médication pour
leur hyperactivité peuvent malgré cela conserver des difficultés de mémoire.
En effet, la médication peut améliorer l’attention chez les enfants hyperactifs,
mais n’améliore pas les difficultés de mémoire ce qui a pour conséquences des
troubles d’apprentissage. L’étude insiste sur le besoin de trouver si d’autres
types de médications peuvent traiter l’hyperactivité et être efficaces sur la
mémoire ou proposer aux enfants des programmes de rééducation ou d’entraînement de leurmémoire en plus de leur traitement parmédication. Johnson et
coll. (1999) mentionnent que l’étude en question est unique dans la mesure où
elle a examiné différents types d’hyperactivité et de difficultés d’apprentissage.
En effet, l’étude a porté sur 40 enfants âgés de 7 à 14 ans qui avaient une
hyperactivité et sur un deuxième groupe de 40 enfants de la même tranche
d’âge qui avaient de simples difficultés d’attention sans hyperactivité ou
comportement d’impulsivité. Les chercheurs ont fait passer des épreuves
psychométriques et ont constitué des groupes selon le niveau scolaire, le sexe
et les scores aux épreuves de lecture. Les enfants des différents groupes ont
ensuite réalisé un test de mémoire des couleurs pour évaluer la mémoire
verbale et visuelle. Le test de mémoire des couleurs consiste à ce que le sujet
retienne des séries de couleurs dont les noms sont énoncés par séries de plus en plus longues, le sujet répond en pointant les couleurs qu’il a retenues. Ainsi on
a une évaluation de la mémoire verbale à court terme. On fait faire la même
activité cette fois en présentant les couleurs sans les nommer, le sujet doit alors
pointer dans l’ordre les couleurs adéquates dans le panel proposé. Cette
examen donne une évaluation de la mémoire visuelle à court terme. Trois
autres tests impliquaient une présentation des couleurs de manière visuelle,
mais en demandant au sujet de nommer dans l’ordre les couleurs perçues, une
présentation orale et une réponse orale (empan auditif classique) et une
présentation pointée de séries de couleurs que le sujet doit nommer. Les
résultats montrent que les enfants hyperactifs, qu’ils aient des difficultés
Troubles mentaux − Dépistage et prévention chez l’enfant et l’adolescent
d’apprentissage associées ou non, ont des résultats significativement inférieurs
aux épreuves de mémoire que les enfants qui ont de simples difficultés d’attention.
On admet facilement que l’attention sélective entretient une relation étroite
avec la mémoire. Par exemple, Lee et coll. (1983) ont montré que, parmi des
enfants de 1 an et demi à 2 ans, ceux qui se souvenaient le mieux des
emplacements d’objets étaient ceux qui contrôlaient le plus longtemps leur
impulsivité. Les travaux d’Hagen et d’Hale (1983) montrent qu’il existe dans
toute tâche d’attention une information centrale ou relevante et une information
incidente ou irrelevante. Au cours du développement entre 6 et 12 ans,
un enfant normal va développer ses facultés d’attention vers la tâche centrale
et diminuer sa prise d’information de la tâche incidente. Les enfants présentant
des troubles de la qualité de l’attention ne vont pas développer cette
faculté et vont rester pareillement attentifs à la fois à la tâche centrale
(importante) ainsi qu’à la tâche incidente (moins importante). Ces enfants
mémoriseront donc des informations utiles et non utiles au même moment, ce
qui ne leur permettra pas de se focaliser sur les éléments importants à apprendre.
Les processus cognitifs utilisés par des enfants présentant des troubles d’hyperactivité
avec déficit de l’attention ont été étudiés par Robitaille et coll.
(1990). Dans cette étude, les enfants porteurs du diagnostic concerné présentaient
des cotations au processus séquentiel inférieures à celles d’un groupe
témoin. Cette différence s’avérait statistiquement significative. De plus, les
enfants hyperactifs démontraient dans l’ensemble une nette différence entre
les cotations de leurs processus cognitifs, au profit du processus simultané. Ces
processus mentaux dont font état les auteurs sont issus de théories développées
par Das et coll. (1975) et Beller (1970). Les deux processus dont il est question
se présentent comme suit. Dans le processus simultané (Sim), il y a intégration
des stimuli par groupes, de manière à ce que les éléments soient vus comme un
tout. Les éléments sont alors tous interreliés et sont accessibles en même
temps. Dans le processus séquentiel (Séq), les stimuli sont intégrés dans un
ordre temporel, organisés en séries. Chaque élément est relié à l’élément qui le
suit et seulement à lui, de sorte qu’ils forment une chaîne. Ces idées reprises
par Das (1973) ont permis de confirmer l’hypothèse que la dichotomie
séquentiel-simultané est une classification assez fidèle des capacités cognitives.
Das avait mené ces travaux en réaction à la proposition de Jensen (1970)
selon laquelle le traitement de l’information se faisait selon les modalités de
raisonnement visuo-spatial.
En résumé, sur le plan cognitif, il y a une difficulté de mémoire séquentielle
chez la plupart des enfants THADA, ce qui n’est pas sans conséquence sur la
compréhension du langage, la conscience phonologique et syntaxique et sur
l’apprentissage du calcul.
Des approches cognitives et neurocognitives effectuées chez des enfants et
adolescents présentant des déficits attentionnels associés à une hyperactivité
apportent des renseignements intéressants concernant la mémorisation et les
fonctions exécutives de ces patients.
Approche cognitive des troubles de l’attention avec hyperactivité
(THADA)
Les enfants présentant des troubles d’hyperactivité avec déficit de l’attention
(THADA) ont des difficultés de mémoire à court terme notamment quand ce
trouble est associé à la répétition de mots ou la conscience phonologique ainsi
que les tâches impliquant la lecture. Cependant, on a l’habitude de penser que
les difficultés demémoire chez les enfants ayant un THADA sont plutôt le fait
des conséquences de l’inattention qu’un problème dissocié. Chez les enfants
atteints de THADA, il peut être difficile de déterminer si certaines difficultés
d’apprentissage sont dues à l’inattention ou à des déficits spécifiques de mémoire
ou aux deux. Johnson et coll. (1999) montrent que l’inattention
entraînera des échecs aux épreuves d’évaluation de la mémoire et qu’il existe
également chez ces enfants un problème de mémoire spécifique. Les tests de
mémoire peuvent aider à révéler si un enfant a des troubles d’apprentissage à
cause de problèmes d’attention auditive souvent augmentés avec l’hyperactivité,
ou à cause d’une difficulté de mémoire de rappel. Cette étude aide à
expliquer pourquoi les enfants hyperactifs qui reçoivent une médication pour
leur hyperactivité peuvent malgré cela conserver des difficultés de mémoire.
En effet, la médication peut améliorer l’attention chez les enfants hyperactifs,
mais n’améliore pas les difficultés de mémoire ce qui a pour conséquences des
troubles d’apprentissage. L’étude insiste sur le besoin de trouver si d’autres
types de médications peuvent traiter l’hyperactivité et être efficaces sur la
mémoire ou proposer aux enfants des programmes de rééducation ou d’entraînement de leurmémoire en plus de leur traitement parmédication. Johnson et
coll. (1999) mentionnent que l’étude en question est unique dans la mesure où
elle a examiné différents types d’hyperactivité et de difficultés d’apprentissage.
En effet, l’étude a porté sur 40 enfants âgés de 7 à 14 ans qui avaient une
hyperactivité et sur un deuxième groupe de 40 enfants de la même tranche
d’âge qui avaient de simples difficultés d’attention sans hyperactivité ou
comportement d’impulsivité. Les chercheurs ont fait passer des épreuves
psychométriques et ont constitué des groupes selon le niveau scolaire, le sexe
et les scores aux épreuves de lecture. Les enfants des différents groupes ont
ensuite réalisé un test de mémoire des couleurs pour évaluer la mémoire
verbale et visuelle. Le test de mémoire des couleurs consiste à ce que le sujet
retienne des séries de couleurs dont les noms sont énoncés par séries de plus en plus longues, le sujet répond en pointant les couleurs qu’il a retenues. Ainsi on
a une évaluation de la mémoire verbale à court terme. On fait faire la même
activité cette fois en présentant les couleurs sans les nommer, le sujet doit alors
pointer dans l’ordre les couleurs adéquates dans le panel proposé. Cette
examen donne une évaluation de la mémoire visuelle à court terme. Trois
autres tests impliquaient une présentation des couleurs de manière visuelle,
mais en demandant au sujet de nommer dans l’ordre les couleurs perçues, une
présentation orale et une réponse orale (empan auditif classique) et une
présentation pointée de séries de couleurs que le sujet doit nommer. Les
résultats montrent que les enfants hyperactifs, qu’ils aient des difficultés
Troubles mentaux − Dépistage et prévention chez l’enfant et l’adolescent
d’apprentissage associées ou non, ont des résultats significativement inférieurs
aux épreuves de mémoire que les enfants qui ont de simples difficultés d’attention.
On admet facilement que l’attention sélective entretient une relation étroite
avec la mémoire. Par exemple, Lee et coll. (1983) ont montré que, parmi des
enfants de 1 an et demi à 2 ans, ceux qui se souvenaient le mieux des
emplacements d’objets étaient ceux qui contrôlaient le plus longtemps leur
impulsivité. Les travaux d’Hagen et d’Hale (1983) montrent qu’il existe dans
toute tâche d’attention une information centrale ou relevante et une information
incidente ou irrelevante. Au cours du développement entre 6 et 12 ans,
un enfant normal va développer ses facultés d’attention vers la tâche centrale
et diminuer sa prise d’information de la tâche incidente. Les enfants présentant
des troubles de la qualité de l’attention ne vont pas développer cette
faculté et vont rester pareillement attentifs à la fois à la tâche centrale
(importante) ainsi qu’à la tâche incidente (moins importante). Ces enfants
mémoriseront donc des informations utiles et non utiles au même moment, ce
qui ne leur permettra pas de se focaliser sur les éléments importants à apprendre.
Les processus cognitifs utilisés par des enfants présentant des troubles d’hyperactivité
avec déficit de l’attention ont été étudiés par Robitaille et coll.
(1990). Dans cette étude, les enfants porteurs du diagnostic concerné présentaient
des cotations au processus séquentiel inférieures à celles d’un groupe
témoin. Cette différence s’avérait statistiquement significative. De plus, les
enfants hyperactifs démontraient dans l’ensemble une nette différence entre
les cotations de leurs processus cognitifs, au profit du processus simultané. Ces
processus mentaux dont font état les auteurs sont issus de théories développées
par Das et coll. (1975) et Beller (1970). Les deux processus dont il est question
se présentent comme suit. Dans le processus simultané (Sim), il y a intégration
des stimuli par groupes, de manière à ce que les éléments soient vus comme un
tout. Les éléments sont alors tous interreliés et sont accessibles en même
temps. Dans le processus séquentiel (Séq), les stimuli sont intégrés dans un
ordre temporel, organisés en séries. Chaque élément est relié à l’élément qui le
suit et seulement à lui, de sorte qu’ils forment une chaîne. Ces idées reprises
par Das (1973) ont permis de confirmer l’hypothèse que la dichotomie
séquentiel-simultané est une classification assez fidèle des capacités cognitives.
Das avait mené ces travaux en réaction à la proposition de Jensen (1970)
selon laquelle le traitement de l’information se faisait selon les modalités de
raisonnement visuo-spatial.
En résumé, sur le plan cognitif, il y a une difficulté de mémoire séquentielle
chez la plupart des enfants THADA, ce qui n’est pas sans conséquence sur la
compréhension du langage, la conscience phonologique et syntaxique et sur
l’apprentissage du calcul.
Dyscalculie procédurale, déficit dans le raisonnement.
Dyscalculie procédurale, déficit dans le raisonnement
Elle se caractérise par des difficultés à planifier et conduire la séquence
ordonnée des opérations nécessaires à la réalisation des calculs complexes
(calcul écrit notamment). Ainsi, pour résoudre l’opération 45 + 97, la première
étape consiste à poser l’addition 5 + 7, la note 2 dans la colonne
appropriée et ensuite à mettre la retenue à la colonne suivante. Bien que
beaucoup d’enfants dyscalculiques puissent comprendre la tâche dans sa décomposition
« les mettre ensemble dans le bon ordre » reste souvent un
problème difficile.
La dyscalculie a été parfois considérée comme un déficit visuo-spatial par
Geary (1992). Cette forme de dyscalculie s’appuie sur les données recueillies
auprès d’adultes qui, à la suite d’une lésion postérieure de l’hémisphère droit,
présentent de telles difficultés (McCarthy et Warrington, 1990). Elle a été
observée chez des enfants en difficultés d’apprentissage scolaire et s’associerait
à des difficultés visuo-spatiales, constructives et grapho-motrices. Elle se caractérise
par des confusions de signes arithmétiques, des inversions de chiffres
susceptibles d’apparaître dans l’écriture, et des difficultés à disposer dans
l’espace graphique les opérations (erreurs d’alignement des chiffres en colonnes).
La dyscalculie peut aussi coexister avec d’autres troubles.Àpartir de l’étude de
20 enfants (5 dysphasiques, 5 dyspraxiques et 10 enfants normaux appariés),
Bardi et coll. (1998) ont montré que le dénombrement de collections même
de petite taille est une fonction complexe, la longueur de la comptine récitable
est sensible au moins à l’âge de l’enfant, la dysphasie de développement
peut perturber l’apprentissage du dénombrement, au moins à travers les difficultés
d’acquisition du lexique des nombres, l’existence d’une dyspraxie peut
gêner l’acquisition du dénombrement, faute d’un pointage de performance
suffisant.
Dyslexie: Qu'est-ce que c'est ?
Dyslexie
Qu'est-ce que c'est ?
Les difficultés en lecture et orthographe représentent l'expression la plus fréquente des difficultés scolaires et peuvent se manifester dès le début du cours préparatoire .La dyslexie est une maladie qui rend l'enfant incapable malgré son expérience de la classe traditionnelle d'acquérir les techniques du langage qui lui permettraient d'apprendre à lire, à écrire, à s'exprimer oralement. L'enfant est cependant normalement intelligent et ne souffre d'aucun déficit auditif ou visuel. Une dysorthographie succède souvent à la dyslexie. Le dépistage de la dyslexie doit être précoce (4 ou 5 ans). La rééducation orthophonique s'impose.
Pour savoir plus suivez le link:
http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1280_dyslexie.htm
37 Signes Revelateurs de la Dyslexie
La plupart des dyslexiques manifeste une dizaine des signes et des
comportements listés ci-dessous. Ces caractéristiques peuvent varier
d'un jour à l'autre et même d'une minute à l'autre. Le paradoxe des
dyslexiques est la cohérence au sein de leurs incohérences.
Le programme de correction de la dyslexie Davis® aporte une aide dans
leur quotidien aux personnes qui manifestent ces signes. Les
manifestations handicapantes de la dyslexie peuvent être corrigées et
maîtrisées.
GénéralVision, lecture et orthographe.Audition et langage. |
Graphisme et motricité.Maths et gestion du temps.Mémoire et cognition.Comportement, santé, développement et personnalité. |
La dysorthographie: les manifestations, l'approche et traitement.
La dysorthographie
La dysorthographie est un trouble persistant de l’acquisition et de la maîtrise de l’orthographe. Il affecte principalement l’apprentissage et l’automatisation de la correspondance phonème‑graphème (correspondance de l’unité sonore à son unité écrite) ainsi que la capacité à se représenter visuellement l’orthographe des mots. Ce trouble d’apprentissage engendre fréquemment des omissions (fagile pour fragile), des inversions (fargile pour fragile) et des substitutions de lettres et/ou de syllabes (vragile pour fragile) dans les mots écrits.De façon générale, les troubles de l’orthographe sont souvent plus sévères, mais surtout persistent plus longtemps que les difficultés en lecture. Néanmoins, un enfant peut être affecté d’un trouble spécifique de l’orthographe sans qu’il n’y ait de trouble de la lecture.
Pour savoir plus suivez le link:
http://cenopfl.com/troubles-apprentissage/dysorthographie.asp
El niño con problemas de aprendizaje. Colegio Real de Psiquiatras
Este folleto pertenece a una serie de hojas informativas para padres, docentes y jóvenes tituladas Salud Mental y Hacerse Mayor. El objeto de estas hojas es aportar información práctica y actualizada sobre problemas de salud mental (emocionales, conductuales y de trastornos mentales) que pueden afectar a niños y jóvenes. Este folleto describe lo que es un trastorno generalizado del aprendizaje y sus posibles causas. Además ofrece consejos prácticos sobre la ayuda disponible para los jóvenes que tienen un trastorno del aprendizaje generalizado y sus familias.
Pour savoir plus allez au link:
http://www.rcpsych.ac.uk/healthadvice/translations/spanish/problemasdeaprendizaje.aspx
Pour savoir plus allez au link:
http://www.rcpsych.ac.uk/healthadvice/translations/spanish/problemasdeaprendizaje.aspx
INSERM-CEA Cognitive. Dyspraxia. Les conséquences scolaires de la dyspraxie : un parcours semé d’embûches.
Les conséquences scolaires de la dyspraxie : un parcours semé d’embûches.
La motricité fine : Le calvaire de la grande section de maternelle
La première difficulté à laquelle est confrontée l’élève dyspraxique à l’école maternelle est liée à la place majeure qui est donnée aux exercices de motricité fine. Dessin, perles, découpage, collage font partie des activités quotidiennes des enfants de maternelle. Dès leur entrée dans le monde scolaire, les enfants dyspraxiques sont donc confrontés à des activités qu’ils réalisent avec une grande difficulté en raison de leur handicap. Les enseignants sont rapidement déconcertés par ces enfants qui s’expriment avec une grande aisance, sont souvent très intelligents mais s’avèrent incapables de dessiner un bonhomme.
Pour savoir plus... http://www.unicog.org/pm/pmwiki.php/Main/Dyspraxia
sábado, 1 de marzo de 2014
La dyslexie dans trois pays européens
Voici un article qui s'appelle "La dyslexie dans trois pays européens. Des mécanismes cérébraux communs malgré la diversité des langues. "
https://onedrive.live.com/redir?resid=270470BF3ED1D2DB%21787
Projet NEURODYS
Voici un projet qui s'appelle NEURODYS lequel avait réunit des chercheurs de 9 pays européens pour mieux comprendre les mécanismes de la dyslexie.
https://onedrive.live.com/redir?resid=270470BF3ED1D2DB%21788
Les méthodes d'étude du cerveau.
Voici un lien pour comprendre comment fonction le cerveau et sur les méthodes d'étude du cerveau.
http://acces.ens-lyon.fr/acces/ressources/neurosciences/methodes_etude_cerveau
http://acces.ens-lyon.fr/acces/ressources/neurosciences/methodes_etude_cerveau
Bases neurologiques des troubles spécifiques d’apprentissage.
Voici un article scientifique sur les Bases neurologiques des troubles spécifiques d’apprentissage de l'Université de Montreal, Canada.
http://www.coridys.asso.fr/pages/base_doc/habib.pdf
http://www.coridys.asso.fr/pages/base_doc/habib.pdf
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